Je ne peux pas m’en empêcher. La page blanche ne m’effraie pas. Un tabouret de piano, c’est souvent le seul endroit où le monde cesse d’être trop bruyant, trop complexe. Une guitare posée sur les genoux aide quand tout devient trop rapide, trop lourd. Alors sortent des harmonies, des mélodies sur des textes des amis écrivains Philippe Djian et Martin Suter. Et puis je joue ces graines musicales à
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